SOCIÉTÉS

JURY EN COUPE ET COUTURE ET EN BRODERIE 2019

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Cette année, 35 jeunes filles et femmes venues de tous les coins de la région de Bukavu ont suivis avec succès la formation en coupe et couture et en broderie pendant 8 mois. Durant deux jours ces femmes ont présentés leurs travaux de fin d’étude devant les membres du jury composé de 4 personnes : leur formatrice, la responsable du centre de formation, et deux experts externes professionnels en coupe et couture et broderie.Cette activité avec comme objectif d’évaluer toutes les connaissances théoriques et pratiques acquises par les apprenantes tout le long de la formation afin de valider leurs certifications. Concernant le déroulement : une par une, les apprenantes commencent par une présentation de  leurs œuvres, puis elles parlent brièvement de leur travail, sans être interrompue par les membres du jury.  Apres ces riches exposés, le jury passe ensuite à un examen critique du travail accompli ; plusieurs critères d’évaluation sont pris en compte entres autres : la confection du modèle, la qualité de la coupe, la qualité de la couture, élaboration du modèle, qualité des contours du modèle, qualité du remplissage, mais aussi garnissage ornement de l’habit prêt à porté. Cela a permis d’évaluer l’ensemble des compétences qu’elles ont pu acquérir tout au long de leur formation.

APEF à profiter cette occasion pour identifier l’avenir professionnel dans lequel se projette ces apprenantes afin de pouvoir ensuite, réadapter sa politique d’accompagnement post-formation et donner des conseils /encouragement etc.

« Au delà de l’évaluation technique, avec les apprenantes nous avons approfondi différentes thématiques préparatoires de l’accompagnement post-formation : des obstacles qu’elles peuvent rencontrer, les obstacles symboliques, financiers, matériels etc. et nous avons proposé des pistes de solution qui ont permis de générer un effet motivant à travailler en unité de production collective. Nous leur avons montré qu’elles ont déjà et/ou elles peuvent trouver dans leur entourage des moyens pouvant faciliter la réalisation d’un bon parcours professionnel. A la fin nous avons accompagné ces apprenantes dans des réflexions qui tournent autour de ce qu’elles devraient faire pour que leurs parcours professionnel se passe bien et surtout en rassurant un regard extérieur positive sur la qualité de leur travail fourni.» renseigne Amina TUBIBU RP/CF APEF

« Je suis très heureuse aujourd’hui d’arriver à la fin de la formation et de participer au jury, je remercie beaucoup et sincèrement APEF et son partenaire Frères des Hommes ils nous ont tout donné durant ces 8 mois de formation : le matériel, des machines, une formatrice et des différentes formations sur le droits, l’entrepreneuriat etc. nous allons nous unir en groupe pour travailler ensemble. Je demande à APEF de ne pas nous abandonner : nous avons le savoir mais ca ne suffit pas, nous avons besoin des moyens pour ouvrir nos propres ateliers.»  Renseigne CHRISTELLE CHALAZIRE GODELIVE Apprenante en coupe et couture. C’était aussi une bonne occasion de faire une auto-évaluation : de mesurer le travail de l’équipe pédagogique du centre de formation en général, et surtout le travail des formatrices, car forcément le travail de l’apprenante est un reflet direct de celui de la formatrice.

Par Patrick baraka Chargé de communication A.P.E.F

COUPE ET COUTURE

DES CHEFS-D’OEUVRE EN COUPE ET COUTURE

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Nous sommes à la fin de la formation technique en coupe et couture au centre d’apprentissage des métiers technique d’APEF. Cette année, 24 apprenantes sont mises à l’épreuve et doivent confectionner des chefs-d’œuvre. Un tirage au sort des différents modèles a été organisé par la formatrice pour savoir quels habits confectionner. Ces chefs-d’œuvre restent un moyen de juger des compétences acquises tout au long de la formation : des jupes, chemises, robes, culottes, pagnes…seront confectionnées en suivant toutes les leçons apprises pendant les 7 mois de formation ; ces œuvres seront présentées et défendus devant un jury pour l’appréciation et l’évaluation scrupuleuse de ces derniers.La couturière exerce son activité en manipulant plusieurs outils et passe par plusieurs phases pour confectionner un vêtement au complet (Entretenir la machine, réaliser un patronage, prendre les mesures, faire la coupe, faire les ornements etc.) Elle doit aussi maîtriser l’ensemble des matériels techniques mis à sa disposition.Comme dans tous les métiers qui nécessitent un contact avec le public,  la couturière issu du centre de formation d’APEF, au de-là des compétences techniques elle est dotée d’un bon sens relationnel et doit faire preuve d’un certain talent dans l’art de communication.

« Pour satisfaire les attentes de ses clients, elle se doit d’être particulièrement soigneuse et perfectionniste : seul un résultat impeccable lui permettra de fidéliser sa clientèle.» Renseigne Maman NEPA NEPA BEATRICE Formatrice de coupe et couture.

Contrairement aux années précédentes, cette année APEF a intégrée dans son programme d’apprentissage des notions approfondies sur la maintenance des machines à coudre. (Détecter et réparer des petites panes des machines, réglages graissage etc.)Cela va permettre à ces femmes de bien faire face aux problèmes techniques sans recourir aux  techniciens extérieurs une fois réunis en unité de production collective.Toutes ces compétences seront prises en compte par le jury avant la validation de la formation et la remise des diplômes aux lauréates. A chaque fin de la formation technique, les femmes acquièrent des compétences et sont capables d’exercer les métiers et prennent conscience de leurs droits et devoirs.

SÉCURITE ALIMENTAIRE

APEF : Aujourd’hui je me sens épanouit grâce à toi.

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« Je m’appelle MAUWA CHARLOTTE je suis membre de la coopérative RAFIKI des producteurs d’huile de palme dans le territoire de FIZI à, MBOKO. Je remercie beaucoup l’A.P.E.F pour l’appui qu’elle ne cesse de nous apporter. En février dernier, nous avons acquis une presse à huile palmiste qui nous permettra de plus se déplacer au risque d’engager beaucoup de dépenses en cours de route. Nous avons également participé à la formation sur les techniques de transformation d’huile de palme et d’huile palmiste. Dans cette formation, nous avons appris que notre ancienne méthode de transformation et de conditionnement d’huile de palme n’était pas bonne, méthode communément appelée  « Munyonga ».Grâce à la formation reçue, nous avons compris que huile de palme ne devrait pas contenir de l’eau et être conservée très longtemps; cela  conduit à une pourriture rapide suite au manque d’instrument de mesure du taux d’humidité. Pour moi, la coopérative m’est très importante et très bénéfique. Le travail en groupe me permet de partager mes problèmes privés avec les autres femmes. Désormais, je m’exprime en public, j’ai accès à des petits crédits et cela m’aide à avoir une activité génératrice de revenu. Grâce à celle-ci, je nourris et soigne mes enfants. Je remercie APEF pour les 100 bidons et 4 fûts nous octroyés : ils nous permettent de bien conserver  notre huile.

SÉCURITE ALIMENTAIRE

Temoignage de Claudine BIRUGU

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«Je m’appelle Claudine BIRUGU. Je suis membre de la coopérative TUUNGANE des producteurs de Riz à Sange dans le territoire d’Uvira. Je remercie beaucoup APEF pour son accompagnement et pour ses différents appuis. Depuis 2018, APEF nous a octroyé une nouvelle décortiqueuse. Celle-ci nous a permis d’augmenter notre production. Désormais, nous avons la capacité de produire 200 tonnes de riz par an. Cette année 2019, nous venons d’acquérir des compétences sur la technique de la transformation de riz. Dans cette formation, nous avons appris à utiliser les déchets issus de riz comme bois de chauffe, comment bien sécher notre riz avant de le transformer. Le facilitateur de la formation nous a conseillé d’éviter de conserver le riz longtemps pour ne pas perdre son goût.

Grâce aux matériels de conditionnement et de conservation reçus de l’APEF (300 sacs nylon, une maquette à sérigraphie et une balance), nous savons actuellement bien conserver notre riz  et nous avons livré notre première commande de 20 tonnes à la BRALIMA qui achète la partie importante de notre production.


GENRE

APEF : Pour l’autonomisation des jeunes au Sud-Kivu.

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Depuis le début de l’année 2017 plus de 300 jeunes venant des 5 territoires du Sud-Kivu ( Kalehe, Kabare, Walungu, Uvira et Fizi) ont été sensibilisés.
pepiniere de jeunes à kavumu

Depuis plusieurs années, l’agriculture familiale occupe 80% des femmes en RDC. Tous les travaux agricoles ont été laissés à l’apanage de la femme car c’est elle qui joue le rôle de la reproduction. Bien que cela soit une activité importante pour la famille, elle est beaucoup plus méprisée par les hommes et les jeunes à l’instar de ses conditions  difficiles et de son faible rendement. En plus, les jeunes partagent la perception de l’agriculture comme un domaine non rentable, caractérisé par un travail acharné, de longues heures de labeur, une mauvaise rémunération et une faible reconnaissance sociale.Pourtant, il existe des possibilités d’autonomiser les jeunes à chaque étape de la chaîne de valeur agricole, en exploitant de nouvelles compétences et en innovant les approches. Le projet « pour que la terre tourne plus juste, la souveraineté alimentaire pour tous » réalisés par l’A.P.E.F et soutenu financièrement par entraide et Fraternité a montré qu’avec un plus grand accès à l’entreprise agroalimentaire, les jeunes peuvent devenir la force motrice de la transformation agricole au Sud-Kivu.

La RDC, compte environ 60% de la population âgée de moins de 35 ans. Aujourd’hui, la majorité des jeunes n’ont pas d’opportunités d’emplois ni de l’exploitation économique stable. Les jeunes impliqués dans le secteur agricoles sont heurtés à beaucoup des problèmes : manque d’accès à la terre, aux moyens financiers, aux marchés, aux technologies appropriées et aux compétences techniques etc.

Depuis le début de l’année 2017 plus de 300 jeunes venant des 5 territoires du Sud-Kivu ( Kalehe, Kabare, Walungu, Uvira et Fizi) ont été sensibilisés. Ces sensibilisations en plus des actions d’appui aux AGR des jeunes, visent à ‘apporter des solutions au défi poignant du chômage des jeunes au Sud-Kivu.Le succès des jeunes entrepreneurs peut aider à résoudre des problèmes sociaux aussi sérieux que l’exode rural, l’adhésion dans des groupes armés, l’augmentation du chômage des jeunes, le vagabondage, les violences faites aux filles, … tout en réduisant les risques 
Sociétaux qui y sont associés.« L’agriculture est un secteur vital ; il faut en faire un département de souveraineté et la rendre performante et accessible à tout le monde, les jeunes devraient s’approprier ce secteur agroalimentaire car l’avenir de toute une nation en dépend. L’agriculture n’est pas seulement limitée à la production, c’est aussi et surtout une chaine de valeurs : production-transformation conditionnement, stockage et commercialisation. » Souligne madame NUNU Salufa Directrice de l’APEF.

« Nous avons toujours eu des projets agroalimentaires, mais ils finissent souvent dans les armoires car nous n’avons pas des moyens pour les exécuter nous demandons au gouvernement et autres organisations œuvrant dans ce secteur de soutenir le travail que fait APEF pour nous faciliter la mise en œuvre de ces projets. »  Renseigne LUNANGA THEOPHILE un bénéficiaire d’APEF à KAVUMU/KABARELes animatrices d’APEF mettent l’accent sur la création de modèles d’affaires (plan d’affaires) en vue de renforcer les capacités managériales des exploitants agricoles, améliorer l’accès aux équipements, aux infrastructures, améliorer la capacité à transformer et à écouler des produits en vue de l’accroissement des revenues de ménages et en vue de leur autonomisation. Cette stratégie est une réponse à la demande basée sur les besoins des communautés tels qu’exprimer par les parties prenantes.

SÉCURITE ALIMENTAIRE

TEMOIGNAGE

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«Je m’appelle Jeanne M’HABIBU, je vis à Kavumu dans le groupement de Bugorhe dans le Territoire de Kabare, gérante de la coopérative des producteurs de manioc de KAVUMU (COOPAMOKA). Je remercie APEF de m’avoir sensibilisée et aujourd’hui je suis membre de la coopérative.Grâce à l’accompagnement d’APEF, nous avons changé notre façon de travailler car nous avons compris l’importance de la Coopérative. Nous avons cultivé 2 hectares de manioc pour augmenter notre production. En 2016, nous avons acquis des équipements de transformation (moulin, découpeuse et rappeuse…) qui permettent à la Coopérative d’augmenter son revenu. En janvier 2019, nous avons suivi une formation sur la technique de transformation de manioc dans laquelle nous avons appris comment extraire l’amidon et comment préparer quelques recettes à base de la farine de manioc de haute qualité (beignets, chin-chin, la bande de manioc etc.). Pour nous c’est une innovation car nous ne savions pas qu’à partir de manioc on peut diversifier nos activités et parvenir à augmenter notre revenu.

APEF nous a donné aussi une balance, une maquette à sérigraphie et 75 sacs pics pour bien conserver la farine de haute qualité. Moi personnellement, j’avais beaucoup de difficultés à nourrir mes enfants. J’ai appris à travailler ensemble avec les autres. Mes enfants sont nourris et scolarisés grâce à la coopérative. Je deviens une femme de valeur car j’ai eu un emploi.

SOCIÉTÉS

La prévention, gestion et résolution des conflits au centre d’une formation

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Le programme de formations émancipatrices/conscientisantes a été repensé et enrichi par rapport à celui de l’année passée afin d’être au plus proche des problématiques des apprenantes. C’est ainsi que certaines thématiques ont été ajoutées pendant que d’autres étaient supprimées et ou confirmées.

Au regard du contexte conflictuel de la région et de la nécessité d’une bonne cohabitation et ambiance de travail entre les apprenantes durant la formation, il a été choisi de continué d’aborder la thématique sur la prévention, la gestion et la résolution de conflit. Ainsi, amener les femmes à vivre en harmonie quelle que soit le contexte (famille, quartier, travail, marché…) et à analyser, prévenir, et résoudre des conflits, tel est l’objectif visé par l’Association pour la promotion de l’entreprenariat féminin A.P.E.F en sigle, en leur dispensant une formation conscientisante répartie sur deux jours et d’une durée totale de 5h.

C’est que ainsi 70 apprenantes des différentes filières- coupe-couture, teinture et broderie – qui ont été formées par les animatrices du centre de formation et ont pu étudier des notions comme les causes des conflits ainsi que leur type ou encore les types de comportements permettant de prévenir ou régler des situations conflictuelles.

Bien que la thématique soit identique, des ajustements ont été fait sur les enseignements donnés ainsi que les moyens de transmission de ces enseignements afin de prendre en compte le niveau scolaire des apprenantes plus bas que l’année passée afin d’être au plus proche des personnes que l’on souhaite renforcer à savoir les jeunes filles et femmes vulnérables.

La formation a été dispensée avec une approche participative impliquant des présentations des schémas, des discussions en plénière, des discussions de groupe ainsi que des temps de partage d’expériences.La formation s’est clôturée par une scénette qui a été une simulation permettant de mettre en œuvre ce qui a été enseigné et ainsi analyser et résoudre un conflit.

 « Nous avons initié cette formation pour que nos bénéficiaires (apprenantes) dans leurs vie ordinaire et dans la société ne puissent pas provoqués des conflits ou ne soient pas les objets des naissances des conflits. La paix doit être construite par les femmes car dans notre société ces dernières sont les actrices principales à cause des multiples rôles qu’elles jouent dans la société : la femme joue le rôle de conseillère pour son mari et la mère éducatrice pour ses enfants etc. Avec ces qualitéselles sensibilisent les jeunes qui sont par ailleurs leurs enfants à ne pas adopter un mauvais comportement et à ne pas se laisser manipuler par les adultes »  a martelé AMINA TUBITU, responsable pédagogique du centre de formation d’APEF.

« Et dans ce contexte général de la résolution pacifique des conflits, la femme est une médiatrice car elle est porteuse de la vertu de la réconciliation » comme l’affirme TANTINE MULENGA, animatrice du centre de formation d’APEF.

Au terme deces deux séances de formation, les participantes se disent satisfaites de l’approche participative employée par les formatrices.Pour elles, cette méthode leur a permis de mieux comprendre l’importance de leur rôle dans la prévention et la résolution des conflits dans la société. Elles promettent, comme le souhaite, les organisateurs, de bien vivre dans la société avec  le dialogue, la tolérance, la sensibilisation, la coopération, collaboration etc.

« Nous avons un sentiment de satisfaction par rapport à cette formation car la compréhension de tous les concepts développés a augmenté nos connaissances pour la bonne vie en société et ça nous permettra de soigner notre réputation, gagner la confiance de notre entourage, mais aussi de nos futurs clients » témoigne AMBA Jennifer apprenante de l’APEF en broderie.

Social

APEF : Aperçue historique

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APEF « Association pour la Promotion de l’Entreprenariat Féminin »est une ONG de droit congolais, créée le 07 février 1996 et enregistrée sous l’arrêté Ministériel N°079/CAB/MIN/J/2006 du 03 avril 2006. Au départ deux femmes, Zita Kavungirwa et Nunu Salufa, décident de mettre leur savoir-faire au service des femmes de la ville de Bukavu et ses périphéries, au Sud Kivu, pour soutenir les femmes à faibles revenus actives dans le secteur informel.  Association pour la promotion de l’entreprenariat Féminin

POURQUOI  APEF ?

La RDC en générale et la province du Sud–Kivu en particulier, reste caractérisée par : une hémorragie financière de l’économie sans précédent, des guerres imposées de l’extérieur, le non-paiement des fonctionnaires, le chômage d’un grand nombre d’hommes, les taxes exagérées, l’absence de banques, l’insécurité des biens et des personnes.

Dans ce contexte, les femmes seules se sont substituées aux hommes pour pallier le manque de revenu familial et la misère qui sévit au sein des populations.

Bon nombre de ces femmes entreprennent leurs activités dans le secteur informel parce qu’elles prennent des risques pour se déplacer dans des zones insécurisées pour faire des échanges commerciaux, même sans moyens suffisants, elles sont aptes  à entreprendre des activités de survie pour leurs familles, elles sont habiles dans les transactions commerciales et proposent sur le marché certains produits de première nécessité autrement importés, surprenant ainsi les grands spécialistes commerciaux.

Notre Vision :

Amener les femmes à faibles revenus à devenir des véritables entrepreneuses et défenseuses des droits humains, en vue de contribuer à la réduction de la pauvreté et à la restauration d’un état de droits en R.D.Congo.

Notre mission :

Renforcer  et accompagner les organisations des femmes partenaires, dans l’amélioration de leurs conditions de vie socio-économique et la défense de leurs droits.

Notre objectif global :

Augmenter  les moyens d’existence des femmes, améliorer leur position ainsi que leurs conditions économiques et sociales par le renforcement de leurs capacités et de leurs revenus.

Objectifs spécifiques :

– Sensibiliser la population cible sur l’auto – promotion ;

– Organiser les femmes du secteur informel en associations ;

– Doter ces associations de femmes des compétences nécessaires pour réaliser leurs missions et leurs objectifs en rapport avec les impératifs de l’auto – promotion et du genre :

– Appuyer techniquement, matériellement et financièrement leurs activités génératrices de revenus pour la satisfaction de leurs besoins pratiques et leurs intérêts stratégiques ;

– Capitaliser et diffuser les expériences d’entreprenariat des femmes.

Nos valeurs :

L’efficacité et l’efficience dans la gestion des ressources pour l’intérêt supérieur de la femme et de la jeune fille.

QUE FAISONS-NOUS ?

APEF sensibilise les femmes à leurs droits, au rapport homme/femme et à la culture démocratique à travers les formations, les résolutions des conflits, l’organisation des Barza communautaires (cadre traditionnel de dialogue), les conférences-débats, le plaidoyer,…APEF appuie les femmes désireuses de développer des activités génératrices de revenus dans le domaine du petit commerce en général et en particulier du commerce transfrontalier ; de l’artisanat( broderie, coupe et couture, teinturerie, tricotage, savonnerie) ; de la production et transformation  des produits agricoles à travers un appui financier, technique (formation professionnelle et conseil), matériel (équipement) et organisationnel (appui à la création d’associations de femmes, formations en gestion). Afin de contribuer au renforcement de la place « position » des femmes dans la société congolaise, en appui à la reconstruction économique, sociale et politique du pays, APEF a adopté une approche ménage qui met véritablement le genre au cœur de sa stratégie en incluant les hommes, à travers des actions ciblées sur les ménages. APEF appuie également les femmes et les ménages ruraux dans leurs activités agro-pastorales afin de renforcer leurs revenus liés au travail de la terre, en encourageant la production par le développement d’activités de transformation agro-alimentaire et la commercialisation dans une perspective coopérative.

Dans le milieu rural, en stimulant l’émergence de micro-entreprises agricoles, l’organisation soutient la structuration des coopératives de producteurs existantes et organisées en 7 filières : fruits, maïs, huile de palme, manioc, riz et élevage des poules et des chèvres. Le but est que ces structures disposent des capacités suffisantes pour assurer la collecte, la transformation et la commercialisation des produits agricoles et d’élevage afin d’assurer de meilleurs prix aux ménages. Partant des acquis et du dynamisme suscité par le projet précédent au sein des groupements paysans, l’accent est mis sur l’amélioration de la qualité des produits, leur conditionnement et leur commercialisation vers les centres urbains.

NOS DOMAINES D’INTERVENTION

Sept domaines principaux font la préoccupation d’APEF :

  1. L’animation conscientisant : l’animation, l’accompagnement et la structuration des associations de développement à la base.
  2. L’entreprenariat et autofinancement : l’octroi des microcrédits pour renforcer les capitaux des femmes, les formations professionnelles et structurantes l’octroi des matériels sous forme de leasing pour relancer des activités économiques.
  3. La sécurité alimentaire : L’appui aux initiatives d’augmentation de la production agro-pastoral, le soutien au stockage et à la transformation des produits agricoles, la facilitation à la commercialisation de produits locaux au sein de filières agricoles
  4. Le Genre et le développement : Les formations et les sensibilisations sur le genre, la mise en place des cadres de dialogue et des discutions sur l’importance du genre (rencontres mixtes, Barza communautaires, …)
  5. Les Droits Humains : Les conférences-débats et les ateliers  sur les droits des femmes, la citoyenneté responsable, la démocratie, la résolution des conflits, le plaidoyer.
  6. Protection de l’enfance : des garderies des enfants sont installé aux centres formation et ces garderies offrent des services d’éducation de base à ces enfants.
  7. La prévention et la lutte contre les violences basées sur le genre : des formations de sensibilisation sont organisées dans ce cadre avec plusieurs thèmes la masculinité positive, le genre, la parité etc.

NOTRE GROUPE CIBLE

APEF a choisi de travailler avec les femmes et jeunes filles à faible revenu du secteur informe (en situation de vulnérabilité) Mais les micro-entreprises pouvant croître et devenir formelles, une ouverture est faite pour des micro entreprises structurées et formelles. Dans les milieux ruraux, APEF travaille avec les filières dans l’approche coopérative.

RAYON D’ACTION

La zone d’intervention d’APEF se trouve en République Démocratique du Congo dans la Province du Sud-Kivu, les actions s’étendent dans la ville de Bukavu et ses périphéries, dans le Territoires de Kabare, de Kalehe, de Walungu, d’Uvira et de Fizi.

ORGANISATION

APEF est administrée par les organes ci-après :

  • Une Assemblée Générale (A.G.) qui est l’organe d’orientation ;

     – Un Conseil d’Administration (C.A)  qui est l’organe de suivi élu par l’A.G. ;

– Une Coordination qui est l’organe d’exécution est composée d’une secrétaire exécutive qui est assistée par un service technique composé d’un chargé des programmes et d’une chargée d’Administration et Finance.

NOS PARTENAIRES

APEF travaille avec toutes les organisations et acteurs de développement au niveau local, national et international, répondant au mieux à sa philosophie. Les partenaires ci-dessous ont appuyé activement les actions de l’APEF grâce à leur appui financier et leurs renforcements des capacités techniques:

Au niveau International

– Frères Des Hommes ; – Coopération Suisse ; – Entraide et Fraternité ; – International-Alert ; – la suisse contact; – Le MAIN ( Microfinance African Institution Network)  etc.

Au niveau national et local

  • CRONGD ; – CNONG ; – MINISTERE DU COMMERCE ; – SNOCOOP ; – IITA ; – DIVISION DE L’AGRICULTURE ET DEVELOPPEMENT RURAL ; – CAB ; – LAV ; – LA DIVISION DES AFFAIRES SOCIALES ; – LA DIVISION DU GENRE ; – CAPA – MATERDEI ;- L’INPP ; – DIVISION DE LA JEUNESSE ;- DIVISION DU GENRE ;- BVES ; – BUREAU DE COORDINATION DE LA SOCIETE CIVILE ;- GEADES ; -DIOBAS ; – EBABI ; – LEADERS COMMUNAUTAIRES ; – CAUCUS DE FEMMES,… ; – CCFOB (Conseil des Concertations des Femmes Œuvrant à la Base) – GAMF (Groupe d’Acteurs de Micro-Finance) ; – RIFIDEC (Réseau)
Bureau :411, Av. P.E. Lumumba,Ibanda
Bukavu

E-Mail : <apef_bukavu@yahoo.fr>

Contacts

NUNU SALUFA Aminata

(Secrétaire  exécutive)

Tél : (+243) 998 626 069)

(+243) 853 709 749

E-Mail : nunusalufa@yahoo.fr

                     Skype : nunu.aminata1

Mars 2017

SOCIÉTÉS

APEF : Pour l’autonomisation des femmes et des jeunes filles en RDC.

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Des milliers de femmes à travers la province du Sud-Kivu vivent en situation de vulnérabilité, suite aux problèmes sociaux, politiques et économiques et surtout la situation de guerre que connait la RDC depuis plusieurs décennies. Annoncée par Madame NUNU SALUFA, Directrice de l’Association pour la Promotion de l’Entrepreneuriat Féminin APEF lors de l’évaluation fin-parcours de la formation de cette promotion 2018-2019.

Basée au Sud-Kivu en RD Congo, cette association milite en faveur de l’autonomisation et de l’insertion socio-économique des femmes et des jeunes filles de la région. «La cible que nous encadrons est composée des femmes. Cette année nous formons 180 femmes à Bukavu et à Uvira dans 3 filières (teinturerie, broderie et la coupe et couture.Ces femmes ont un niveau d’étude bas ; la majorité a un niveau de 6ème primaire. Quand nous avons commencé l’inscription, beaucoup de femmes sont venues vers nous pour suivre la formation. A la fin, ces femmes seront capables d’exercer une activité génératrice de revenu et subvenir à leurs besoins, mais aussi à ceux de leurs familles. Au delà de ces formations nous leurs donnons aussi des formations conscientisantes/émancipatrices et entrepreneuriales (gestion des conflits, le genre et entrepreneuriat, la planification familiale etc.), car il ne suffit pas seulement d’apprendre la technique, nous leur enseignons aussi comment épargner, bien gérer leur unités de production, comment défendre leurs droits, faire un plaidoyer etc.)» souligne AMINA TUBIBU la responsable du centre de formation. Après chaque promotion, une cérémonie de remise des certificats aux apprenantes est organisée au centre de formation de l’APEF. Un jury composé de 2 personnes extérieures évalue le chef d’œuvre des apprenantes pour chaque filière. Ce jury composée d’experts en formations de métiers techniques, se réunit et juge si le travail réalisé mérite l’obtention du certificat de fin de formation qui est validé par l’Institut National de Préparation Professionnelle INPP et est remis aux apprenantes le jour de la cérémonie de clôture de formation.

SOCIÉTÉS

La sécurité alimentaire

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  1. L’appui aux initiatives d’augmentation de la production agro-pastoral, le soutien au stockage et à la transformation des produits agricoles, la facilitation à la commercialisation de produits locaux au sein de filières agricoles.